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03/07/2012

RIO + 20 EN DIRECT !

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Le Think Tank européen Pour la Solidarité se réjouit d’envoyer un représentant (Nicolas Maurice-Demourioux) au sommet de Rio. Il participera aux commissions sur l’économie sociale et le développement durable et assurera, sur notre site, une chronique régulière sur les avancées adoptées dans ces domaines.

Notre correspondant intégrera une délégation de 22 jeunes venant du Québec, de France, de Belgique (Fédération Wallonie Bruxelles) et du Brésil, impliqués en économie sociale, qui proposeront notamment un atelier sous la forme de World Café (tables thématiques de discussion), pour discuter avec les participants d’expériences d’économie sociale et des défis et enjeux dans leurs différents pays. Ce projet est organisé par LOJIQ et le Comité Jeunesse du Chantier de l’Économie Sociale au Québec, en partenariat avec l’OFQJ (France) et le BIJ (Belgique).

La participation au Sommet des Peuples qui se déroulera dans le parc du Flamengo, en amont de la conférence onusienne, agrémentée par de nombreuses visites de terrain seront l’occasion de partager avec vous l’effervescence qui émane d’un tel événement !

Banques communautaires au Brésil : 3 questions à Elias Lino Dos Santos de la Banque Palmas

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Rencontre avec Elias qui est l’un des directeurs de la banque communautaire Palmas. Elias fait partie de la délégation de jeunes impliqués dans l’ESS présente à Rio+20 et au Sommet des Peuples.

Peux-tu te présenter ?

Je suis en charge des questions d’assurance des micro-crédits pour la Banque Palmas. J’y travaille depuis sept ans et je vis dans la communauté de Palmeras où la banque a été créée en 1998 par les habitants. Palmeras est située dans la ville de Fortaleza, dans l’Etat du Ceará. Parallèlement à mon poste à la banque, je suis des études de philosophie. Les connaissances que j’acquiere avec mes cours m’aident dans mon quotidien à la banque. J’ai d’abord rejoint Palmas en tant que bénévole parce que j’étais convaincu – et je le suis toujours - que la banque communautaire pouvait changer le quotidien des gens.

Peux-tu nous résumer les activités de la banque Palmas ?

La banque Palmas a été créée par les habitants de la communauté eux-mêmes. Ils avaient à l’époque constitué un groupe de troc pour s’échanger des biens et des services. Ce club a grossi et s’est étendu à toute la communauté. Il a fallu créer un cadre pour ces échanges et c’est pour cette raison qu’a été lancée une monnaie locale complémentaire.

Aujourd’hui, la majorité des habitants utilise cette monnaie au quotidien et une très grande partie des commerçants et des artisans l’accepte.

Au-delà de cette monnaie complémentaire, la Banque Palmas a développé des formations pour faciliter l’insertion des personnes sur le marché du travail ainsi que des cours à l’éducation financière.

La Banque propose par ailleurs des solutions de micro-crédit et est devenue une correspondante bancaire de Caixa, une banque nationale « classique ». Cette mission permet aux habitants de la communauté d’accéder à des services bancaires traditionnels.

Quels sont, selon toi, les défis que doivent relever les banques communautaires dans les années à venir ?

Aujourd’hui, le Brésil compte 78 banques communautaires qui se sont inspirées du modèle imaginé par la Banque Palmas. Le gouvernement brésilien a compris que ces banques étaient de véritables outils pour lutter contre la pauvreté. Nous voulons devenir un point d’appui pour les décideurs et les aider à dupliquer le modèle développé par la communauté de Palmeras. L’objectif du gouvernement est de faire en sorte qu’un million de Brésiliens bénéficient des services des banques communautaires. Pour y parvenir, nous sommes décidés à appuyer les communautés qui souhaiteraient créer leur propre banque.

« L’économie verte proposée à Rio+20 n’est pas une solution d’avenir, l’économie solidaire, oui !»

IMG03185-20120616-1611.jpgL’un des ateliers organisé au Sommet des peuples nous a permis de rencontrer Marcelo Henrique DE COSTA qui est en charge de l’économie solidaire à la municipalité de Rio. Il nous a livré ses impressions sur Rio +20 et nous a expliqué comment la ville entend soutenir l’économie solidaire.

M. De Costa nous a présenté la stratégie de soutien de la mairie de Rio à l’économie solidaire. Les quatre priorités du Secrétariat au développement de l’économie solidaire dans les années à venir sont les suivantes :

  1. Proposer une formation pour développer la capacité des Cariocas à créer des coopératives. Pour ce faire, la ville propose une formation de 1000 heures et a créé des incubateurs à coopératives,
  2. Permettre aux habitants de Rio d’accéder plus facilement à la micro-finance dans le cadre de la création de coopératives, notamment dans la Cité de Dieu où la création d’une banque communautaire est une priorité,
  3. Développer un marché pour les entreprises d’économie solidaire. La ville souhaite ainsi créer différents circuits de commercialisation pour les produits et services de l’économie solidaire notamment dans les favelas, mais aussi dans tout l’Etat de Rio de Janeiro. Une boutique exclusivement dédiée aux produits d’économie solidaire a par exemple vu le jour sur Copacabana. Elle a réalisé un chiffre d’affaires de 120 000 reals l’année dernière,
  4. Proposer une loi-cadre en économie solidaire. Cette loi a déjà été votée. M. De Costa nous a précisé que son élaboration avait reposé avant tout sur la concertation de tous les acteurs de terrain et non des pouvoirs publics eux-mêmes. Son application concrète devrait aboutir en 2013.
Pour développer ce programme, le Secrétariat au développement de l’économie solidaire dispose de 150 000 euros annuels. « Ce n’est qu’un début, précise M. De Costa. Dans une ville comme Rio qui compte 1000 favelas, l’économie solidaire propose des solutions qu’il faut absolument soutenir et développer ».  L’objectif de M. De Costa est également de travailler de manière transversale avec les autres services de la ville.

IMG03177-20120616-1408.jpgEn conclusion de notre rencontre, M De Costa nous a fait part de ses attentes quant au Sommet Rio+20 : « Ce sommet devra mettre en avant les contradictions des gouvernements et des entreprises quant à l’économie verte. Ce concept proposé par l’industrie et certains Etats n’est pas une solution d’avenir, alors que l’économie solidaire oui ! Elle repose depuis toujours sur la base, sur les mouvements sociaux et les initiatives collectives. C’est elle qu’il faut favoriser ! ».


 

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02/02/2012

(G)rêve général(e)

 « Grève générale », telle était l’inscription hier sur les panneaux d’informations aux différentes entrées de la ville de Bruxelles. Ce mouvement de protestation n’a pas empêché les officiels européens d’atterrir sur une base militaire aux alentours de la ville, réquisitionnée à l’occasion du sommet européen. Ce lundi 30 janvier, les dirigeants des différents Etats membres se sont mis d'accord sur un traité impliquant des règles budgétaires plus strictes, dans le but d'éviter à la zone euro de sombrer dans de nouvelles crises[1]. La République tchèque a toutefois affirmé qu'elle ne signerait pas ce traité pour le moment en raison des difficultés liées à la ratification du texte. Ainsi, elle rejoint la Grande-Bretagne pour ce qui est des Etats non signataires. Le Président français, Nicolas Sarkozy, a quant à lui déclaré que son pays ne ratifierait sans doute pas le traité avant les élections présidentielles du 6 mai prochain.

Ce sommet fut le premier depuis longtemps à échapper au qualificatif de réunion « de la dernière chance », grâce notamment à l’accalmie observée sur le front de la crise de la dette, toutefois encore très précaire. Lors de ce sommet, les dirigeants européens ont également abordé les questions sur l'emploi et la croissance, avec une attention particulière accordée au chômage des jeunes et à la façon de mieux employer les fonds régionaux non utilisés de l'UE pour soutenir l'économie.

La détente que connaît le marché obligataire depuis plusieurs semaines, à la suite de l’injection massive de capitaux dans le secteur bancaire par la Banque centrale européenne, a ramené un peu de calme après deux ans de tensions continues et d’interrogations sur la survie de l’euro. L’Europe est pressée de tourner la page de la crise de la dette et, avec elle, celle de l’austérité budgétaire pour seule perspective commune.

 

La Règle est d’or

Ce nouveau « pacte budgétaire contraignant », adopté par 25 Etats membres, répond à une exigence de la Chancelière allemande, Angela Merkel[2]. Cette condition nécessaire en échange de la solidarité financière de son pays avec les Etats en difficulté de la zone euro est le fruit d’un processus engagé depuis plusieurs mois déjà. Cette « règle d’or » requiert de fixer une limite à l’endettement par rapport au PIB, qu’un Etat ne peut pas dépasser sous peine de sanctions (3% pour les déficits publics annuels). Cela demande du temps (six ans pour l’Allemagne et onze pour l’Espagne) et passe inéluctablement par des plans de rigueur.

Nombre de pays européens espèrent que ce traité encouragera la Banque centrale européenne à faire davantage pour aider la zone euro face à la crise de la dette.

L'accord de principe adopté ce lundi a été rendu possible suite à un compromis trouvé sur un sujet annexe : les formats des sommets de la zone euro. La Pologne, bien que n'ayant pas encore adopté la monnaie commune, militait pour avoir un siège à toutes les réunions. Paris tenait à ce que les dix-sept pays utilisant la monnaie commune puissent se retrouver seuls entre eux sur certains sujets. Finalement, les sommets de la zone euro seront limités aux pays de l'Union monétaire, sauf sur certains sujets où les autres Etats n'en faisant pas partie pourront aussi être conviés.


Réajuster certains fonds structurels pour favoriser la croissance et lutter contre le chômage des jeunes

Dans une tentative de promouvoir un programme économique plus positif, les dirigeants européens ont adopté une déclaration sur la croissance et l'emploi. Cette déclaration a pour but de marquer un tournant dans la crise de la dette qui dure depuis deux ans. La déclaration du sommet, intitulée « Sur la voie d'un assainissement axé sur la croissance et d'une croissance favorable à l'emploi », requiert de la part de chaque Etat membre qu'ils adoptent un plan national pour lutter contre le chômage des jeunes.

Plus de 5,5 millions de jeunes sont sans emploi dans l'UE (22,3 %), selon les statistiques les plus récentes publiées en janvier dernier[3]. L'Espagne est le pays le plus durement touché avec un taux de chômage des jeunes astronomique proche de 50 %. La situation ne semble pas sur le point de s'améliorer alors que le marasme économique pousse de plus en plus de jeunes Européens à demander des aides sociales.

Dans une tentative apparente de contrer les déclarations de certains sur un programme « creux » et sans financements nécessaires à sa réalisation[4], le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a déclaré que de l'argent du budget de l'UE devrait être alloué à la croissance. Quelques 82 milliards d'euros sont encore disponibles dans le budget de la politique régionale de l'UE (d'un montant total de 347 milliards) pour la période 2007-2013, a-t-il précisé. Certains pays ne sont toutefois pas très enthousiastes à l'idée de réallouer des fonds régionaux à d'autres programmes.

Le contexte actuel est aussi propice aux innovations sociales pour tenter de remédier à la problématique du chômage en général. En témoigne un projet de parrainage entre demandeurs d’emplois et salariés, intitulé « MentorU » et développé en Belgique par le Think Tank européen Pour la Solidarité.[5]


Tout en restant prudent

Les dirigeants européens ont dû se pencher une nouvelle fois sur la situation de la Grèce, engluée dans la récession et plus que jamais sous perfusion financière de l'extérieur. Si elle échappe à une mise sous tutelle (souhaitée par l’Allemagne), la Grèce doit encore augmenter ses efforts pour regagner la confiance de ses pairs[6].

Une prudence partagée par de nombreux responsables européens pour qui il est « trop tôt pour baisser la garde », parce que « les marchés gardent un comportement irrationnel »[7]. Le calme relatif actuel s’expliquerait en partie par un facteur technique: les injections justement de liquidités de la BCE qui permettent aux banques de recommencer à acheter de la dette publique.

Rappelons-nous qu’il y a un an, après une phase d’accalmie similaire, le Portugal avait dû faire appel à l’aide internationale pour sortir la tête de l’eau.

Le Premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, avait prévenu avant ce sommet qu’il n’y aurait ni chiffres, ni décisions spectaculaires qui seraient prises. L’essentiel était d’envoyer un message d’optimisme aux opinions publiques éreintées par la crise.

Si le signal est positif, il reste à concrétiser les paroles en actes à court et long terme.


Nicolas Maurice-Demourioux, Pour la Solidarité


[1] Communication officielle des Etats membres suite au Sommet

[2] Sources Le Monde, « L'Europe adopte un nouveau pacte budgétaire mais demeure divisée sur la Grèce »

[3] Toute l’Europe, « Le chômage frappe durement l’Union européenne »

[4]  Sources Euractiv, « Les socialistes dénoncent des débats creux sur la croissance et l’emploi »

[5]  http://mentoru.be/

[6] Sources Euractiv, « 25 pays approuvent le traité budgétaire souhaité par l’Allemagne »

[7] Ibid

17/01/2012

Limites du système monétaire, alternatives et réciprocité en question

 news_1323938279.jpgTrois questions à Claire Oldenhove, lauréate du prix de l’économie sociale 2011

 

En pleine crise de la zone Euro, le prix de l’économie sociale des Régions wallonne et bruxelloise récompense une étude sur les systèmes d’échanges alternatifs, monétaires ou non. C’est l’occasion d’investiguer des mécanismes innovants qui constituent, peut-être, une piste vers une sortie de crise ?

 

Après un Master en Sciences Economiques à l’Université Catholique de  Louvain, Claire Oldenhove a notamment réalisé un mémoire sur « Les monnaies sociales en Europe au cœur de logiques économiques plurielles. Quelle articulation au Marché ; à l’Etat et au principe de réciprocité ? ». C’est ce travail, mélange subtile entre théories et réalités de terrain, qui lui a valu le Prix « Edition » de l’économie sociale 2011 : soit 1000 euros et la publication du travail sous forme d’E-book aux Editions Luc Pire.


1)      Le système monétaire moderne est remis en cause par la crise sans précédent qui frappe l’Europe (la « crise de l’Eurozone »). Quelles sont, selon vous, ses limites actuelles ?

Le système monétaire moderne est une gigantesque machine, intouchable par les citoyens et difficilement compréhensible par les experts. Une contradiction fondamentale peut pourtant être soulevée : conçue initialement pour être au service de l’échange entre citoyens, la monnaie est aujourd’hui bloquée par une minorité. Des inégalités fortes sont présentes entre les détenteurs de capital, qui le font fructifier davantage, et ceux qui auraient réellement besoin de ce capital. Ensuite, l’argent étant actuellement très peu réinjecté dans l’économie réelle, il est difficile de comprendre en quoi il est lié aux intérêts concrets des citoyens. Il serait intéressant de reconsidérer le rôle de la monnaie, sous un autre angle que purement économique, en prenant en compte des éléments parfois plus subjectifs ou difficiles à quantifier.

 

2)      Quelles sont les alternatives monétaires possibles et plus précisément quel rôle peuvent jouer les monnaies sociales ?

Les monnaies sociales en Europe portent un objectif fort : la reprise en main démocratique de la monnaie. Il s’agit d’initiatives complémentaires à la monnaie moderne, souvent locales, sous l’impulsion et au service des citoyens, qui refusent de considérer la finalité et le fonctionnement monétaire comme acquis (ex : l’économie sociale et solidaire pour la monnaie SOL en France, les PME, producteurs et commerçants locaux pour la monnaie Chiemgauer, monnaie régionale allemande). Elles tentent de localiser, dynamiser et/ou faire évoluer les échanges de biens, services ou savoirs. La taille raisonnable des dispositifs permet d’avoir un contrôle sur la monnaie, en opposition aux dérégulations et à la force de la mondialisation. De plus, les monnaies sociales, au vu de leur position complémentaire à la monnaie globale, osent l’innovation à divers points de vue : tentatives de supprimer ou inverser la logique des taux d’intérêt, réflexions sur les systèmes de valorisation des produits, réflexions sur le système de décision,…

 

3)      En se penchant sur un cas concret, les SEL, quels sont les principaux atouts et faiblesses de ces dispositifs en vue d’une utilisation à plus grande échelle ?

Au sein des Systèmes d’Echange Locaux (SEL), les membres échangent de manière multilatérale des services de leur choix : l’un donnera des cours d’anglais à l’autre, qui à son tour préparera un repas de fête pour un troisième, qui lui-même acceptera de faire des travaux de plomberie pour un autre, et ainsi de suite. Ces échanges sont en général comptabilisés en heures. Ces dispositifs sont ainsi guidés presque essentiellement par le principe de réciprocité et les membres y trouvent du lien social. L’expansion de ces initiatives en Europe pose une question fondamentale : leur positionnement par rapport au marché. Bien qu’ils revendiquent une distance au principe-même du marché, certains SEL reproduisent ses failles. A noter que le contexte actuel donne un véritable coup de booste à ces monnaies parallèles, mais que certaines difficultés freinent encore leur expansion : seuls des bénévoles font aujourd’hui « tourner la machine » et agir « petit » est parfois décourageant,… La réflexion que portent les dispositifs de monnaies sociales  est un défi passionnant mais compliqué, car elle pousse à prendre du recul par rapport au système en place, à ne jamais rien considérer comme totalement acquis, mais également à éviter de se marginaliser.

 

Propos recueillis par Nicolas Maurice-Demourioux, Pour la Solidarité

11/02/2011

BATIBOUW 2011 : 3 conférences pour le logement durable !

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Pour la 8ème année consécutive, Pour la Solidarité organise dans le cadre du salon BATIBOUW un cycle de conférence sur le logement durable. L’accent sera particulièrement mis sur le thème de l’énergie...

 

  • Vendredi 25 février 2011 : "PEB 2014-2020 : Fantasme ou réalité"
    Table-Ronde thématique avec les grands acteurs de la construction - journées profesionnelles - de 10h00 à 13h00
  • Lundi 28 février 2011 : "Innovation et rénovation durables"
    JOURNÉE POUR LES PARTICULIERS - de 10h30 à 13h30
  • Mercredi 2 mars 2011 : "Construction et primes"
    JOURNÉE POUR LES PARTICULIERS - de 10h30 à 13h30

 

Pour plus d’informations, cliquez ici

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14/12/2010

Osons entreprendre... en Région de Bruxelles-Capitale

Carte_Postale_Osons-Front.jpgDans le cadre de la Première Quinzaine bruxelloise de l’Égalité des Chances et de la Diversité qui s'est déroulée du 10 au 25 novembre 2010, PLS a organisé une série de rencontres sur le thème « Osons entreprendre jeune et … autrement ! » afin de promouvoir l’entrepreneuriat en Région de Bruxelles-Capitale.

 

Mais qui sont ces entrepreneurs ? De quoi ont-ils besoin pour créer leur entreprise ? Comment et par qui sont ils accompagnés ? Comment favorise-t-on l’éclosion de ces nouveaux talents ? Et finalement, l’entrepreneuriat représente-t-il une réelle solution à la crise ou n’est ce qu’un faux espoir libéral que l’on nous fait miroiter ? Voilà autant de questions qui ont été posées aux différents participants des rencontres organisées par Pour la Solidarité qui ont rassemblé les représentants principaux (anciens et nouveaux) de l’entrepreneuriat bruxellois.

 

Des solutions existent mais sont finalement peu connues, et Pour la Solidarité se propose d’en présenter certaines dans sa nouvelle étude « L’entrepreneuriat en Région de Bruxelles-Capitale : accompagnement, financement et innovations. »

 

Plus d'info : www.osons-entreprendre.be

15:21 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bruxelles